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JSG Bazano : Une santé déconcertante

Cette saison de la vodacom ligue 1 laisse tout le monde perplexe. Aucune équipe ne peut se prévaloir meilleure avant de rencontrer une autre. Il y a une haute portée que ça soit dans les compétences ou même dans la tactique sur l'ensemble.
 
Bien que cette 26ème édition du championnat d’élite congolais se poursuit encore, il y a quand même des clubs qui ont déjà bouclé toutes leurs rencontres de la phase aller. Il s'agit de Bazano, de Lubumbashi, de Blessing FC, de Simba de Kolwezi ainsi que Dauphin noir de Goma. Jetons un regard particulier sur la JSG Bazano, qui est lanterne rouge qui a une santé déconcertante.
 
Au regard de la santé de fer affichée la saison dernière, Bazano qui a terminé 4ème au classement et a frôlé une place africaine au bénéfice du DCMP, personne n'aurait parié d'un seul iota sur les contre-performances de ce club cette saison. Des prestations, de plus pompeuse, qui avait fait des émules, n'a pas été au rendez-vous cette saison, tout lui est négatif sur l'ensemble de 15 matches de la manche aller au cours de laquelle ce club n'a glané aucune victoire sinon ses 9 défaites qui ont alterné avec ses 6 nuls. Des nuls réalisés contre Simba (0-0), Blessing (0-0), JSK (1-1), V.Club (0-0), Sanga Balende (0-0) et Dauphin noir (2-2). Entre trmps, Bazano a servi d'escalier à 9 concurrents qu'ont été Lupopo (0-1), Renaissance (0-1), RCK (1-2), DCMP (0-1), Lubumbashi Sport (1-2), Maniema Union (0-2), Mazembe (0-2), Rangers (0-2) et Don Bosco (1-2). 
 
C'est à peine son attaque a inscrit 6 buts alors que sa défense en a encaissé 18. Hormis peut-être certains problèmes endogènes invisibles aux personnes étrangères, la raison qui pourrait passer pour la plus plausible de cet échec pourrait être, sans nul doute, le départ de son ancien entraîneur, Daoula Lupembe, aujourd'hui à Maniema Union. Son successeur, José Mundele, incompris a fini par rendre le tablier au profit de Séguin Ndombe, ancien de l'AC Rangers. 
 
Ce revers est aussi dû au manque de préparation ou encore, comme le disait José Mundele « le staff dirigeant ne lui a pas donné tout ce qu’il avait besoin pour asseoir sa tactique ».